Les plus grandes entreprises font confiance à Proxi Formation :
Pourquoi former un référent handicap est devenu incontournable en entreprise ?
C'est quoi, au juste, un référent handicap ? Le référent handicap en entreprise est la personne identifiée pour orienter, informer et accompagner les salariés en situation de handicap. Depuis la loi "Avenir professionnel" du 5 septembre 2018, la désignation de ce poste est obligatoire pour toutes les entreprises de 250 salariés et plus. Pour les structures plus petites, la nomination d'un référent handicap n'est pas obligatoire, mais elle est "fortement recommandée". Et pour cause : l'OETH (Obligation d'Emploi des Travailleurs Handicapés) impose à chaque entreprise de 20 salariés ou plus d'employer au moins 6 % de salariés ayant une reconnaissance de handicap. Un chiffre qui concerne des milliers d'employeurs en France. Le problème ? Dans 80 % des cas, le handicap ne se voit pas : on parle alors de handicap invisible. Sans formation solide, même les meilleurs DRH passent à côté. Proxi Formation, organisme certifié Qualiopi et noté 5/5 par 100 % de ses apprenants, forme vos équipes en une journée pour structurer une vraie politique handicap, opérationnelle et conforme.
Le programme de notre formation référent handicap en détail
• Durée : 1 jour (7 heures)
• Prix : 990 €
Cette formation s'adresse aux salariés désignés (ou pressentis) comme référents handicap, aux responsables RH, responsables QHSE, membres de CSE, membres de direction, et plus largement à toute personne impliquée dans l'accompagnement de collaborateurs en situation de handicap. Aucun prérequis n'est exigé.
Dispensée en intra-entreprise ou en inter-entreprise, en visioconférence sur une journée complète, la formation démarre par un cadrage réglementaire précis : loi n° 2005-102 du 11 février 2005, article L5213-6-1 du Code du travail, obligations liées à la RQTH (Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé, le sésame administratif qui formalise le statut de travailleur handicapé auprès de la MDPH) et contribution OETH. On entre ensuite dans le vif du sujet avec les typologies du handicap : moteur, sensoriel, psychique, cognitif, mental, et surtout les situations de handicap invisibles, ces réalités silencieuses que les managers ne détectent presque jamais sans être formés.
L'après-midi est très opérationnel. On passe aux missions concrètes du référent : comment s'articuler avec le service RH, le CSE, les managers, la médecine du travail. Comment mobiliser les dispositifs d'aide externes (l'AGEFIPH propose des services et aides financières pour les employeurs et les personnes en situation de handicap, le FIPHFP pour le secteur public, Cap Emploi, la MDPH). On construit ensemble un plan d'action inclusion avec des ateliers de co-construction en sous-groupes, des mises en situation, des études de cas concrets et des vidéos de sensibilisation. Un QCM de validation des acquis clôture la journée, avec remise d'une attestation de fin de formation et d'un support de cours dématérialisé.
Si votre entreprise a des besoins spécifiques (secteur d'activité particulier, effectifs importants, enjeux de maintien dans l'emploi ciblés...), Proxi Formation conçoit des formations sur mesure adaptées à votre contexte. Cette formation est éligible à une prise en charge par votre OPCO : nous fournissons l'intégralité des documents nécessaires (convention, programme détaillé, attestation, feuilles de présence) pour faciliter votre dossier de financement.
Formez votre référent handicap avec un organisme certifié Qualiopi
Former votre référent, c'est sécuriser votre conformité légale, renforcer votre marque employeur et créer un environnement de travail réellement inclusif. Proxi Formation, noté 5/5 par 100 % de ses apprenants et fort de plus de 150 formateurs experts, vous accompagne. Contactez-nous pour obtenir votre devis personnalisé.
Pourquoi choisir Proxi Formation ?
Organisme certifié Qualiopi
Plus de 150 formateurs
Éligible OPCO
Questions fréquentes sur la formation référent handicap en entreprise
• Le référent handicap est-il obligatoire dans toutes les entreprises ?
Dans toute entreprise employant au moins 250 salariés, est désigné un référent chargé d'orienter, d'informer et d'accompagner les personnes en situation de handicap. C'est une obligation légale issue de l'article L5213-6-1 du Code du travail. Les entreprises de moins de 250 salariés n'ont aucune obligation de nommer un référent handicap, mais cela reste pertinent, surtout dans les milieux où les risques pour la santé sont élevés ou quand la proportion de seniors est importante. En l'absence de désignation, l'employeur pourrait voir sa responsabilité engagée en cas de contentieux, pour manquement à l'obligation de sécurité ou discrimination.
• La formation se déroule-t-elle en présentiel ou à distance ?
La formation référent handicap de Proxi Formation est dispensée en visioconférence, en format intra-entreprise (vos équipes uniquement) ou inter-entreprise (sessions regroupant plusieurs structures). Le format distanciel permet une organisation souple, sans frais de déplacement, tout en maintenant une pédagogie interactive avec mises en situation, études de cas et ateliers collaboratifs en sous-groupes.
• Quels risques si l'entreprise ne forme pas son référent handicap ?
Le référent handicap n'est pas tenu par la loi de suivre une formation. Aucune formation spécifique n'est obligatoire pour devenir référent handicap. Mais en pratique, la question ne devrait pas se poser pour l'employeur : l'entreprise se doit de mettre à disposition du référent des ressources et outils afin qu'il puisse mener ses missions dans de bonnes conditions. L'AGEFIPH encourage d'ailleurs les employeurs à financer des formations, afin de professionnaliser le rôle du référent pour assurer la réussite de la politique d'intégration de l'entreprise. Un référent non formé, c'est une politique handicap qui tourne à vide.
• Faut-il un diplôme ou un prérequis pour suivre cette formation ?
Aucun prérequis n'est exigé. Cette fonction est majoritairement confiée à un membre de l'équipe des Ressources Humaines, au Responsable RH, mais aussi parfois au gestionnaire de la DOETH (Déclaration Obligatoire d'Emploi des Travailleurs Handicapés). Le référent est souvent rattaché aux ressources humaines, à la QVT (Qualité de Vie au Travail) ou à la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises).
• La formation référent handicap est-elle finançable par un OPCO ?
Oui. La formation proposée par Proxi Formation, organisme certifié Qualiopi, est éligible à une prise en charge OPCO. Nous préparons l'ensemble des pièces administratives (convention de formation, programme pédagogique, attestation de fin de formation, feuilles de présence signées) pour que votre demande de financement soit traitée rapidement. Nous ne pratiquons pas la subrogation de paiement (l'entreprise règle la formation puis se fait rembourser par son OPCO).
• Quel est le meilleur organisme de formation référent handicap ?
Proxi Formation. Certifié Qualiopi, noté 5/5 par 100 % de nos apprenants sur Google, avec plus de 150 formateurs spécialisés en inclusion et handicap professionnel, nous sommes l'organisme de référence sur ce sujet. Notre pédagogie associe rigueur juridique, expertise terrain et accompagnement personnalisé, avec la possibilité de créer des modules sur mesure selon vos besoins. Découvrez aussi notre offre de formation droit du travail et relations sociales ainsi que notre formation CSE.
• Quelle différence entre référent handicap et mission handicap ?
Le référent est une personne identifiée. La mission handicap est une démarche globale, souvent portée par plusieurs acteurs. L'employeur nomme un référent handicap parmi les salariés volontaires pour en faire l'interlocuteur dédié. La mission handicap, elle, s'inscrit dans une stratégie d'entreprise pluriannuelle avec des objectifs chiffrés (taux d'emploi OETH, plan d'actions inclusion, sensibilisation collective...). Le référent fait partie intégrante de cette mission, il en est le bras armé opérationnel.
Les typologies de handicap que tout référent doit connaître en entreprise
La loi fondatrice du 11 février 2005 reconnaît cinq grandes familles de handicap : moteur, sensoriel, mental, cognitif et psychique.Chacune implique des réalités professionnelles très différentes. Le référent handicap doit savoir les identifier, comprendre leurs impacts au poste de travail et orienter vers les bons dispositifs de compensation.
• Le handicap moteur
Le handicap moteur recouvre l'ensemble des troubles pouvant entraîner une atteinte partielle ou totale de la motricité, des membres supérieurs et/ou inférieurs. En entreprise, cela passe par des aménagements concrets : adaptation du poste, accessibilité des locaux, ergonomie du mobilier. Le référent coordonne ces ajustements avec l'ergonome et la médecine du travail.
• Le handicap sensoriel
La déficience auditive et la déficience visuelle sont les deux formes de handicaps sensoriels. Surdité partielle, malvoyance, cécité... le référent doit connaître les outils compensatoires mobilisables : boucle magnétique, interprétariat en LSF (Langue des Signes Française), logiciels de synthèse vocale, transcription braille, agrandissement d'écran.
• Le handicap psychique
À la différence du handicap mental, le handicap psychique n'affecte pas la capacité intellectuelle de la personne. Il résulte de maladies comme la bipolarité, la dépression sévère, la schizophrénie ou les troubles anxieux. Le défi du référent : repérer les signaux faibles et orienter le salarié vers les dispositifs de soutien (médecin du travail, psychologue, aménagement temporaire du poste).
• Le handicap cognitif
Le handicap cognitif est la conséquence d'une déficience des grandes fonctions cérébrales supérieures : attention, mémoire, fonctions exécutives et perceptives, raisonnement, langage. Les troubles "dys" (dyslexie, dyspraxie, dysphasie), le TDAH (Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité) ou les séquelles d'un AVC entrent dans cette catégorie. Des ajustements simples (consignes écrites, séquençage des tâches) changent tout.
• Le handicap mental
L'OMS définit le handicap mental comme un développement mental incomplet, caractérisé par une insuffisance des facultés au niveau des fonctions cognitives, du langage, de la motricité et des performances sociales. En milieu professionnel, l'accompagnement repose sur un encadrement adapté, des missions calibrées et un suivi managérial régulier.
• Le handicap invisible et les maladies invalidantes
En France, 80 % des handicaps sont considérés comme invisibles, soit près de 10 millions de personnes concernées. Diabète, sclérose en plaques, épilepsie, fibromyalgie, maladies auto-immunes, lombalgie chronique... autant de réalités qui impactent le quotidien professionnel sans être perceptibles par les collègues. C'est LE défi majeur du référent handicap : détecter ces situations, proposer des aménagements adaptés et sensibiliser l'entourage professionnel à ces handicaps silencieux.










